Antéchrista
roman
Roman psychologique (intime).
roman
Roman psychologique (intime).
roman
Un homme dans la quarantaine, Zoïle, s'apprête à monter à bord d'un 747 et à le faire exploser en plein vol. Au coeur de ce bref roman au ton acide, le dévoilement des raisons qui poussent cet employé de l'EDF à commettre un attentat, raisons aussi tordues que personnelles et qui n'ont rien à voir avec la politique ou un quelconque groupuscule terroriste.
Traditional Chinese edition of Boule de Suif by Guy de Maupassant.
Comment prouver sa bonne foi lorsque tout vous accuse ? Maître Hauchecorne, soupçonné d'avoir dérobé un portefeuille, fait l'expérience du pouvoir dévastateur de la rumeur et des faux-semblants. Miséreux, les Vallin travaillent la terre pour nourrir tant bien que mal leur progéniture. jusqu'au jour où ils prennent une décision irrévocable : ils se séparent de leur plus jeune enfant, Charlot, contre monnaie sonnante et trébuchante. Les temps sont durs dans la campagne normande du XIXe siècle. Les huit nouvelles de ce recueil donnent à voir l'homme dans toute sa détresse sociale et morale, avec un réalisme saisissant.
retour sur une enfance bretonne
La-France a toujours vécu d'une tension entre l'esprit national et le génie des pays qui la composent, entre l'universel et le particulier. Mona Ozouf se souvient l'avoir ressentie au cours d'une enfance bretonne. Dans un territoire exigu et clos, entre école, église et maison, il fallait vivre avec trois lots de croyances disparates. A la maison, tout parlait de l'appartenance à la Bretagne. L'école, elle, professait l'indifférence aux identités locales. Quant à l'église, la foi qu'elle enseignait contredisait celle de l'école comme celle de la maison. En faisant revivre ces croyances désaccordées, Mona Ozouf retrouve des questions qui n'ont rien perdu de leur acuité. Pourquoi la France a-t-elle toujours ressenti la pluralité comme une menace? Faut-il opposer un républicanisme attaché à l'universel et des particularismes invariablement jugés rétrogrades? Comment vivre heureusement la "composition française"?
Roman
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Locked behind the Iron Curtain, a young boy grows up bewitched by his French grandmother’s memories of Paris before the Great War. On her balcony overlooking the Siberian steppes, Charlotte Lemonnier fires her grandson’s imagination with tales of the great flood in 1910, of Proust playing tennis in Neuilly and the President dying in the arms of his mistress, of avenues lined with chestnut trees and elegant cafes. Charlotte’s vision of a paradise lost, though, is overlaid by her subsequent experience. As her grandson grows older, he learns how this remarkable woman survived the Russian revolution’s aftermath, Stalin’s purges and the horrors of the Second World War, gaining from her a portrait of the country drawn with an outsider’s eye. Yet for all the monstrosities of his native land, he realises he is proud to be Russian. Torn between two cultures, as an adolescent he turns his back on all things French. Then in his twenties he abandons the Soviet Union and eventually reaches Paris – where a startling revelation awaits him. This luminous, haunting novel traces a sentimental and intellectual journey that embraces the dramatic history of this century.
texte intégral
Il rencontra en marchant un ermite dont la barbe blanche et vénérable lui descendait jusqu'à la ceinture. Il tenait en main un livre qu'il lisait attentivement. Zadig s'arrêta, et lui fit une profonde inclination. L'ermite le salua d'un air si noble et si doux que Zadig eut la curiosité de l'entretenir. Il lui demanda quel livre il lisait. " C'est le livre des Destinées, dit l'ermite ; voulez-vous en lire quelque chose ? " Chapitre XVIII.
Qui, parmi vous, mérite la vie éternelle ?
Que se passe-t-il dans la tête des gens qui donnent des coups de téléphone anonymes ? La voix que j'entendais était celle d'une femme, et elle m'accusait tout bonnement d'avoir assassiné son petit ami par jalousie. - Quelqu'un a perdu un briquet chez lui. Un briquet plaqué or avec des initiales de fantaisie. F. et W. C'est un Dunhill. Ça ne vous rappelle rien ? Elle raccrocha. Je frissonnais. Le briquet qu'elle venait de décrire était celui de Frances, ma femme.
roman
Après la mort de son père, Michel, fonctionnaire quadragénaire et blasé, décide de partir en Thaïlande pour goûter aux plaisirs exotiques. Il y rencontre Valérie, cadre dans une grande société de voyages, à qui il soufflera sa théorie sur les vraies motivations des Européens en quête de sensations fortes. Embarqué dans la lutte pour le profit à tout prix, où le corps est plus que jamais une marchandise, Michel jette un regard cynique sur la société occidentale. Il sera peut-être surpris de découvrir que l'être humain est encore capable de sentiments...
" Au revoir, les enfants s'inspire du souvenir le plus dramatique de mon enfance. En 1944, j'avais onze ans et j'étais pensionnaire dans une collège catholique, près de Fontainebleau. L'un de mes camarades, arrivé au début de l'année, m'intriguait beaucoup. Il était différent, secret. J'ai commencé à le connaître, à l'aimer, quand, un matin, notre petit monde s'est écroulé. Ce matin de 1944 a peut-être décidé de ma vocation de cinéaste. J'aurais dû en faire le sujet de mon premier film, mais j'attendais. le temps a passé, le souvenir est devenu plus aigu, plus présent. Après dix ans aux Etats-Unis, j'ai senti que le moment était venu et j'ai écrit le scénario d'Au revoir, les enfants. L'imagination s'est servie de la mémoire comme d'un tremplin, j'ai réinventé le passé, au delà de la reconstitution historique, jà la poursuite d'une vérité à la fois lancinante et intemporelle.
roman
1949 : Josef Mengele arrive en Argentine. Caché derrière divers pseudonymes, l'ancien médecin tortionnaire à Auschwitz croit pouvoir s'inventer une nouvelle vie à Buenos Aires. L'Argentine de Peron est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et le médecin SS doit s'enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance de planque en planque, déguisé et rongé par l'angoisse, ne connaîtra plus de répit... jusqu'à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979. Comment le médecin SS a-t-il pu passer entre les mailles du filet, trente ans durant ? La Disparition de Josef Mengele est une plongée inouïe au coeur des ténèbres. Anciens nazis, agents du Mossad, femmes cupides et dictateurs d'opérette évoluent dans un monde corrompu par le fanatisme, la realpolitik, l'argent et l'ambition. Voici l'odyssée dantesque de Josef Mengele en Amérique du Sud. Le roman-vrai de sa cavale après-guerre.
roman
Par une romancière belge chevronnée (une dizaine de romans) qui exerce la psychanalyse et prolonge ici sa lecture d'##Orlando## de Virginia Woolf. Une héroïne de 35 ans voit sa part masculine abandonner son coprs de femme pour celui d'un jeune homme blond dans la vingtaine, entrevu dans une brasserie. Cette histoire de dédoublement, de "fantasmagories sexuelles", riche en situations imprévues ou scabreuses a été couronnée par le prix Médicis 1996. [SDM].
" Le contemplateur, triste et meurtri, mais serein, Mesure le problème aux murailles d'airain, Cherche à distinguer l'aube à travers les prodiges, Se penche, frémissant, au puits des grands vertiges, Suit de l'œil des blancheurs qui passent, alcyons, Et regarde, pensif, s'étioler de rayons, De clartés, de lueurs, vaguement enflammées, Le gouffre monstrueux plein d'énormes fumées ". Edition présentée et commentée par Gabrielle Chamarat, professeur de littérature française à l'université de Caen.
Fabien Verbier est un jeune acteur célèbre, son frère aîné Gilles un journaliste un peu désabusé. Le jour où Gilles rencontre sa future belle- soeur, Annabel, il en tombe aussitôt amoureux. Désir, jalousie, trahison : tels sont les ingrédients de ces nouvelles Liaisons dangereuses en famille.
roman
Si Leopold a trouvé du travail, c'est grâce à cette cravate. S'il a découvert sa vocation d'écrivain, c'est encore grâce à elle. Avant lui déjà, son père avait soin de la porter dans les moments décisifs de l'existence. Ce qu'elle a de spécial ? Son origine : elle aurait appartenu à Georges Simenon, le célèbre écrivain belge ! Mais lorsque le père de Leopold tombe gravement malade, la pauvre cravate semble impuissante... A moins que ? Un roman tour à tour drôle et émouvant sur une relation pleine de pudeur entre un père et son fils.
minceur et santé
Fils et frère de mineur, d'origine polonaise, Jules baigne depuis son enfance dans la culture du Nord et des corons. Il a joui de la vie en homme simple jusqu'au jour de ce fatal accident... Fruit des amours d'une mère volage avec un Allemand durant l'Occupation, Armand, après ses études, s'installe en Auvergne en tant que médecin. Très vite, son coeur malade vacille et doit être remplacé. Grâce aux progrès scientifiques en ces années 1980, Jules "donne" son coeur à Armand qui, reconnaissant, va chercher par tous les moyens à connaître l'identité de son sauveur...
roman
Désormais ma vie ne m’appartenait plus. Je n’étais plus qu’un creux, un vide, un néant. Désormais, j’étais mère.E.A.Violent, sincère, impudique, le nouveau roman d’Eliette Abécassis brise les tabous sur la maternité, cet «heureux événement» qui n’est peut-être qu’une idéologie fabriquée de toutes pièces. Après Mon père et Clandestin, la romancière affirme un ton toujours plus personnel, où la fiction se mêle à une analyse subversive de la société.
roman
Paddy O'Flaherty et Pickwick-Pickwick Kadigbaku sont deux gardiens de la Barrière anti-dingos, dans le Grand Never-Never Land du Nord australien. L'un est un Blanc désenchanté, l'autre un énigmatique Aborigène et lorsqu'ils découvrent qu'un quintuple meurtre a été commis dans leur secteur, qu'on les en accuse et qu'ils ont contre eux la police du coin, une tribu en proie à toutes les tentations et un glacial gros propriétaire terrien, les deux hommes ne savent plus à quel kangourou se vouer. D'autant qu'une mystérieuse et ravissante routarde européenne se jette dans leurs bottes, que le désert ardent et ses phénomènes météorologiques s'en mêlent, que les gros camions s'envoient en l'air et qu'une créature échappée des pires cauchemars abos semble mener la danse au pays du Jamais-Jamais. Mais Paddy et Pickwick-Pickwick sont de rudes gars du bush et compagnie minière ou tribu belliqueuse n'ont qu'à bien se tenir face à leur virile complicité. Située dans le Queensland, près de Cloncurry, cette histoire du bout du monde où l'on pourrait se croire dans un Crocodile Dundee rigolard est le dix-huitième roman d'A.D.G. chez Gallimard.
" "A quoi bon ? A quoi bon ?" répondait-elle doucement aux projets que faisait Meaulnes. Mais lorsqu'enfin il osa lui demander la permission de revenir un jour vers ce beau domaine : "Je vous attendrai", répondit-elle simplement. Ils arrivaient en vue de l'embarcadère. Elle s'arrêta soudain et dit pensivement : "Nous sommes deux enfants; nous avons fait une folie. Il ne faut pas que nous montions cette fois dans le même bateau. Adieu, ne me suivez pas." Meaulnes resta un instant interdit, la regardant partir. " Le roman d'Alain-Fournier est enrichi d'une préface inédite de Pierre Péju et d'un long portrait de l'auteur par son ami Jacques Rivière : deux textes permettant de mieux comprendre les circonstances de l'élaboration du Grand Meaulnes et sa place particulière dans la littérature française.
" Un livre dont la puissance d'écriture secoue le lecteur tout en le réconfortant. ", Janet Maslin, The New York Times. Cinq personnes que vous avez croisées de votre vivant vous attendent là-haut. Leur sort est intimement lié au vôtre, et pourtant vous ne les connaissez pas forcément. Ces cinq rencontres, belles ou terribles, vous révéleront les fils invisibles qui nous relient tous les uns aux autres. Ignorant tout cela, le vieil Eddie, chargé de l'entretien des manèges d'une fête foraine, fait ses premiers pas là-haut. Au fil des rencontres qui lui sont destinées, il découvrira les clefs de la vérité pour plonger enfin dans une bienfaisante éternité. " Nous avons tous notre petite idée sur le Ciel. Cette histoire est racontée pour que les gens qui ont pu croire leur passage sur terre sans importance se rendent au contraire compte qu'ils en ont eu beaucoup, et aussi combien ils ont été aimés. "
"Jean, mon frère, venait d'acheter un voilier et m'invitait à passer quelques jours en mer. Je n'étais pas certain que ce soit une bonne idée que nous partions en vacances ensemble. Quand je dis "nous", je ne pensais pas à Jean. Je pensais à Jeanne. A Jeanne et moi." Il ne faut pas manquer le deuxième roman de Vincent Almendros. Cet auteur de 36 ans réussit la prouesse, en eaux troubles et en 96 pages, de tenir à la fois une histoire d'amour, un thriller marin, un récit de la fraternité et un huis clos à ciel ouvert. Les trois sont ambigus et le mystère ne se lève, cruel et ricanant, qu'à la toute dernière page. Pierre, le narrateur, embarque à Naples sur le voilier de son frère, Jean. Le premier est venu avec la blonde Lone, sa petite amie suédoise qui termine une thèse sur la parité homme-femme. Le second vit depuis sept ans avec Jeanne la brune, dont Pierre fut l'amant. Le bateau glisse lentement vers Capri. Il fait une chaleur caniculaire. L'air est irrespirable. Les corps exsudent. Le jour, la mer est d'huile et, la nuit, "goudronnée". Les méduses prolifèrent, qui remontent le temps et le courant avec leurs "ombelles opalines". Pierre et Jeanne s'observent, se frôlent, se rapprochent et se retrouvent dans la cabine. Rien n'est appuyé. Tout est suggéré. Etonnant peintre d'atmosphère, Vincent Almendros écrit à l'aquarelle. C'est de la littérature. Et de la meilleure. Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur
roman
Pour ceux et celles qui ont aimé "Les oiseaux se cachent pour mourir", une autre fresque romanesque qui se situe dans le même pays.
roman
Roman
Quand l'enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées du moment, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d'une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. [payot.ch]
Les dehors et les coulisses du Manoir, hôtel luxueux de province, tels que les observe un curieux personnage, petit être invisible qui hante les lieux et est témoin de tout ce qui s'y passe, y compris ce que l'on souhaiterait dissimuler. Un récit au climat mystérieux, qui vaut avant tout par la personnalité insaisissable de ce narrateur à la langue étrange, à la fois enfantine et inquiétante, qui déforme encore plus qu'il ne révèle les faits qu'il décrit. Premier roman de l'auteur. [SDM].
« Pour bien faire les choses, il faudrait commencer par divorcer. » Après huit années de mariage et la naissance de jumeaux, le grand amour de Jérôme et Agathe a bien souffert et la distance se creuse. Abandonnée à l’éducation de ses enfants qui l’accaparent, Agathe assiste passivement à la dérive de son couple. Mais lorsqu’elle découvre que Jérôme la trompe, bafouée, blessée, elle se décide à demander le divorce. Une véritable guerre s’engage alors entre les époux, un combat sans merci où tous les coups bas, accusations délirantes et manipulations sont permis pourvu qu’ils assurent le triomphe de l’un sur l’autre. Cinglant, émouvant, corrosif, ce roman dévoile les affres du divorce dans le monde contemporain.
roman
" Ma mère lui tient froid. Elle transpire, la pauvre, à force de lui tendre de l'amour, qu'elle dit, qu'elle croit, et qu'il ne prend plus. C'est qu'ils vivent un amour qui ressemble à l'ennui, une étape imbécile, à deux, à se chamailler. Je crois qu'elle l'aime parce qu'il le faut. Lui reste pour l'enfant. L'enfant bientôt jeune homme qu'ils ont eu finalement. " il a dix ans, il redoute le drame entre ses parents - qu'ils s'entre-tuent, par exemple. Jusqu'au jour où, las de leurs gesticulations, il accomplit en toute innocence un premier acte barbare et libérateur. Voilà comment on devient un méchant garçon, bien dans sa peau, de loin supérieur aux siens dans l'art de faire mal. Claire Castillon est douée pour ces histoires horribles murmurées à l'oreille du lecteur. Elle décrit la perversité comme un mal ordinaire. Elle a du style et du mordant.
roman
" Elle attendait la première pluie. Comme les graines conservées des plantes qu'elle y faisait pousser ! Les pluies qui tombèrent, me firent réaliser que ma mère était morte. Pendant ces longues et lourdes pluies diurnes et surtout nocturnes, je pleurais. Le souvenir de ma mère me hantait avec force. Quand les gros nuages remplis d'eau se bousculaient, j'avais le cœur lourd. Et je sanglotais. " La douleur n'est pas indicible, et c'est toute la force de ce roman et de son auteur que de faire apparaître, d'évocations en souvenirs, la dureté de cette sensation. De phrases en phrases, la narratrice laisse s'épancher sa douleur, l'inexplicable fait de n'avoir pas été aimée par sa mère, qui lui préféra Sanana, sa nièce, et ne répondit jamais à son amour, jusqu'à sa mort. L'écriture extrêmement subtile de Ken Bugul, bâtie comme un souffle, comme une parole de scène, compose ici un livre unique et inoubliable.
23 décembre 1980. Un crash d'avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Emilie Vitral. Aujourd'hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ? Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu'il s'apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu'il referme aussitôt, assassiné. Il ne reste plus qu'un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité... Cet ouvrage a reçu le prix Maison de la presse.
Sept nouvelles, sept fables laconiques, douces, amères. Dans le dernier texte, Tchekhov vit ses derniers instants. Comme Carver, il savait. Mais le chasseur de l'hôtel où Tchekhov se meurt, où Tchekhov est mort, est un personnage aussi important que le grand écrivain russe. Car c'est à cette humanité-là que Carver s'est toujours attaché. Aux petites gens écrasés par le destin qui, comme le narrateur du Bout des doigts, se voient privés d'histoire, " relégués au rang de l'anecdote " ; Tous, hommes et femmes, peuvent contempler le spectacle de leur vie, et dire avec l'écrivain navré d'Intimité : " La rue est jonchée de feuilles mortes. Et il en choit d'autres sur mon passage... Il faudrait que quelqu'un fasse un effort ; Il faudrait que quelqu'un prenne un râteau et mette un peu d'ordre là-dedans. " Traduit de l'anglais par François Lasquin.
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'œuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : Mouvement littéraire : Littérature politique ; Genre et registre : Une fable politique ; L'écrivain à sa table de travail : " Fondre en un tout dessein politique et ambition artistique " ; Groupement de textes : Littérature française et révolution ; Chronologie : Georges Orwell et son temps ; Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.
Le manuscrit inachevé du roman auquel travaillait Camus pendant les dernières années de sa vie. Dans sa rédaction initiale, il a un caractère autobiographique qui aurait disparu dans sa version finale. En annexe, un carnet intitulé "Premier homme : notes et plans" et un échange de lettres avec Louis Germain.
roman
La petite Malilka, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes. - Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ? - Partir. - Partir... ce n'est pas un métier ! - Une fois partie, j'aurai un métier. - Partir où ? - Partir n'importe où, là-bas par exemple. - L'Espagne ? - Oui, l'Espagne, França, j'y habite déjà en rêve. - Et tu t'y sens bien ? - Cela dépend des nuits.
roman
" Le seul moyen de savoir ce qui s'est passé dans le restaurant situé au 107e étage de la tour nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8 h 30 et 10 h 29, c'est de l'inventer. " F.B.
Petits Poèmes en prose (Choix de poèmes)
Avec Le Spleen de Paris de Baudelaire, installez-vous au cœur du Paris du Second Empire et observez : voici les mendiants au regard magnétique, les vitriers, les amuseurs publics, les saltimbanques, les joyeux drilles et les tristes sires, les enfants pauvres sublimes sous la crasse, toute une foule urbaine et moderne, évoluant dans le paysage immense et mouvant de la capitale. Au loin, on aperçoit le poète, saisissant ces instantanés parisiens pour les traduire en contes, en portraits, en allégories ou en rêveries.
roman
" La marquise, alors âgée de trente ans, était belle quoique frêle de formes et d'une excessive délicatesse. Son plus grand charme venait d'une physionomie dont le calme trahissait une étonnante profondeur dans l'âme. Son oeil plein d'éclat, mais qui semblait voilé par une pensée constante, accusait une vie fiévreuse et la résignation la plus étendue. Ses paupières, presque toujours chastement baissées vers la terre, se relevaient rarement. Si elle jetait des regards autour d'elle, c'était par un mouvement triste, et vous eussiez dit qu'elle réservait le feu de ses yeux pour d'occultes contemplations. Aussi tout homme supérieur se sentait-il curieusement attiré vers cette femme douce et silencieuse ".
Elle se rejeta sur le divan : Il vit ses pieds, chaussés de bas sombres et de souliers ouverts et légers. - Vous ne croyez pas, demanda-t-elle, que notre conversation d'aujourd'hui risque d'être un peu décousue : Nous sommes très généreux, trop généreux, le cœur sur la main, il faudrait d'abord commencer par en savoir un peu plus l'un sur l'autre, n'est-ce pas important ? Et nous voilà déjà en train de nous provoquer à coups de remarques et de questions. Ce jeu risque de nous faire brûler les étapes. Quel dommage de découper aux ciseaux tous ces préliminaires et d'en faire définitivement l'économie ! Attendons un peu pour les mots décisifs, non ? - Oui, vous avez certainement raison. Mais il semble tout de même difficile de bavarder simplement en amis, de faire connaissance en menant une conversation conforme aux bons usages.
récit
Charles Bertin, qui est né en 1919, a rêvé de sa grand-mère, morte depuis un demi-siècle. Au matin, ce rêve lui est apparu comme le signe qu'il fallait sans délai rendre visite à la petite dame en son jardin de Bruges. Dans la manière d'un tissage aux laines délicates se compose alors, au fil du voyage, un portrait d'une tendresse si sensible et d'une véracité si évidente que nul ne saurait lire ces pages sans aller aussitôt à ses propres souvenirs, ni sans ressentir, à l'exemple de Charles Bertin, l'effroi de revoir su bien sans jamais pourvoir franchir le glacis qu'impose la mort.
Eugénie Grandet est une riche héritière qui mène une vie monotone et misérable dans une petite ville de province. Elle subit en silence l'autorité et l'avarice de son père. L'arrivée de son cousin Charles et l'amour qu'elle ressent pour lui vont bouleverser sa vie...
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